dimanche 26 mai 2019

CH' BATIOE LALA - Prologue.


Ch' Batioe Lala Jacques Cauda

CH'BATIOE LALA / LE BATEAU LALA
À Sylvie.
1.
En Ostende, le Casino, in superpe Batioe Lala
 Marie et moi arrivons avec nos cœurs en bazar
Mais ce soir, Arno, va en faire autre chose...
En Ostende, au Casino, en superpe Batioe Lala
Nous bientôt en joie dans la force du bleu
Au cœur d'une Humanité impossible possible.

Refrain
Ch'Casino conme in Batioe Lala
Edvaint cheule Mér dech Nord
Por tertous nozotes insanne
C'est comme un livre perdu
Usé, qui ne vous quitte plus
depuis qu'il vous est revenu...

2.
En Ostende, le Casino, in superpe Batioe Lala
Tu n'es pas là pourtant dans ma tête
Il n'y a que toi et ta fille à mes côtés...
En Ostende, au Casino, en superpe Batio Lala
Il est bien le Roi, Arno, d'un pays sans frontière,
D'un peuple fraternel, d'un impossible possible.

Refrain
Le Casino comme un bateau lala
Face à Mer du Nord
Pour tous nous autres ensemble
Ch'ét paréhl à in lif' pàrdu
Décati equ'i' vo's n'quiéte p'us
Edpi equ'i' vo's ét arvénu...

3.
En Ostende, le Casino, in superpe Batioe Lala
 Marie et moi repartons avec nos cœurs en émoi
Car ce soir, le Roi, en a fait autre chose...
En Ostende, au Casino, in superpe Batio Lala
Nous vers toi dans le secret du bleu
Au cœur d'un Amour impossible possible.

En Dwai, le jeudi 23.05.2019.




CH'BATIOE LALA - 1. PAR QUEL AMOUR ?


JULIE LADRET


CH'BATIOE LALA / JACQUES CAUDA


PAR QUEL AMOUR ?

Vois-tu, il n'y a guère d'assertion plus claire,
Plus flamboyante qu'un brûle pourpoint de gemmes,
Plus géniale et têtue qu'un psaume basilaire,
Plus saint-axiome, ardent ingénu, qu'un "Je t'aime"!



Ma voix appauvrie de ses sentes profondes,
Affirme en retour sans une once faconde
"Moi aussi" dans une langue simple et vraie.
Au Cœur, la délivrance du blé de l'ivraie!

Je te le dis, au Coeur seul revient la pensée!
L'éther discontinu, dans sa cage erratique,
Est chaos sans saccage à la complexité,
Car il eut raison de la Raison céphalique.

Vois comment ma voix s'humble et se cathartise,
Dans un béant silence, s'assigne à demeure
Pour empêcher que son verbal vandalise
Le Sacro-Païen, asile de ma ferveur!

A l'écoeur, je serais de ces monstres de compréhension,
Qui, sous le totem des complications, s'obliquent et s'abusent.
Haut le Vif-Coeur, capable de se soumettre à la question
Sans en trancher l'hymen épique de mes réponses abstruses.

..."Je t'aime"...

..."moi aussi"... (Ma voix)

..."Par quel amour m'aimes-tu?

Par Porneïa, mange et pénètre corps tendu!
De l'Ante-Enfer à la Dorée, indécise,
L'âme s'ouvre et s'engouffre. Cerbère, entends-tu?
Les Anges, l'Oint du Port, s'écrier de mes prises.

Par Pathos, à genoux devant mon vain trépas!
Que le Ciel de Lune se Limbe(s) d'un voeu,
Baptismale est la fosse des Justes rachats,
Mon péché abyssal te soumet aux "Je veux".

Par Pathé Mania, qu'au vent, flotte, sans relâche,
Ma peau blanchie de gel. Sous le Ciel de Mercure,
Tu me captures morte ou vive, folle et lâche
Du lest bienfaisant au vautre de ta luxure.

/Moi aussi, par quel amour te lierai-je?
Moi aussi, par quel amour te lirai-je?/

Par Eros, que ma Psyché plaise au Dieu ailé!
Fou de mes courbes chairs, se montre sans visage
Car, fourbe est le Ciel de Vénus pour l'être aimé.
L'us du gourmand baiser contre l'aisé présage.

Par Philia, mon autre, mon vieil ami, mon frère!
J'ois les sonorités de ta sororité.
Prodigue-moi, Ciel du Soleil, ose l'éclair,
Romps la close avarice de mon vert carré.

Par Storgé, le père, le fils, l'esprit fécond!
Je suis, sur ton sein tendre, le Saint Mars du Ciel.
Ta furie trinitaire me griffe d'un nom,
Guerre et paix, une odyssée de cendre et de miel.

/Moi aussi, par quel amour t'ėcrierai-je?
Moi aussi, par quel amour t'ecrirai-je?/

Par Harmonia, inspire l'impie vertueux!
Mon état de cairn engendre ton huile mer.
Reduite à la sagesse, au joug silencieux,
Je rêve d'enjamber ton Ciel de Jupiter.

Par Eunoïa, Merveille de l'abnégation!
Tu voues un culte violent à mon infirmité.
Ô Ciel, tu me panses et bien-veilles à la scansion
Des vers Saturniens, de ma rance vacuité.

Par Charis, célèbre et loue Ange sans idole
J'exulte, dans tes mains, la grâce qui se muse
Aux Myriades du Ciel, tu te joins et m'enrôles
Ô triomphe de la Foi et de la ruse.

/Moi aussi, par quel amour t'émouvrai-je?
Moi aussi, par quel amour t'aimerai-je?/

Par Agapé, Ciel Cristallin, source première
Nous, réunis en Un au Suprême du jour,
Bienheureux, le trahi qui se révèle à l'Ether
Sans atteindre l'Empyrée du Divine Amour

/.../ " (Mon Coeur)

/Au commencement était l'assourdissement.../

Ô Coeur dantesque, gréco-romain-sacro-Païen, d'où naît la lumière noire qui se révèle à elle-même, Autre.

Mille feuilles, le superposent complexe.
Au sexe, n'impose ni égards moindres ou surannés, ni réparties tranchantes ou fleuries.
Au vide, s'oppose, à ma voix vide de son
Au vide, s'oppose, à ma voie vide de sens

Coeur explose d'une turbulente prose que je déconstruis et recompose en vains alexandrins.
La prose nécessaire au canon de mon ère,
La prose nécessaires au chaos ordinaire.

Mon battant de la démesure,
Mon intrinsèque,
Mon errant inhérent,
Le Ciel est à Toi, Cristallin, Christ à l'Autre.
Trouve l'aboutissement dans l'absolu de la question,
dans l'absolue abolition de mon emphase.
Ma voix ferme, suture, inane à trancher l'ouverte extase.
Parler m'affligerait de Raison, de compréhension, d'un manque de rauque et de relief.
Mon Coeur n'est utile qu'à la Nef-Création.
De l'Entrée, pores, bouche, orbites, narines et oreilles, au Choeur.

À la Raison, son raisonnement
À mon Coeur, la résonance
À la Création, la liance entre le dedans du dehors et le dehors du dedans.

Pars, Coeur-poème, dans la souvenance
Par Coeur, peau aime et rappelle l'enfance
Souviens-moi
Que le son précèda le sens comme il le suivra,
Du sublime de la vie à la superbe de la mort,
Du vagissement au gémissement.
Souviens-moi
De l'encore et du toujours une fois,
La première fois où mon oeil s'ouvrit comme une écoute, pleine, comme une lune, juteuse, comme une mangue.

Fresque demeure
Au tympan circonvolu de l'avant-savoir, de l'avant-lyre.
En tous cieux, je crois au charbonnier qui croit en sa Foi qui croît en lui et donc en moi d'un arbre généreux qu'il coupa et brûla comme une sorcière,
- Pour le charbon!
Pour l'écoeurement en manque de sédiments.

Sédimentaire, ma chère raison se liquéfie, se versifie
C'est à ne rien n'y comprendre!
C'est tout à entendre, à sentir, à voir, à toucher, à goûter, à aimer
Je me stratifie la pensée : Je est Autre et n'a de cesse d'atteindre cette trinité étrange: Je est Autre en Nous.
Nous, l'univers
L'uni-vers
Le Vers de l'existence,
Celui qui ne s'écrit pas, ne se lit pas,
Celui qui brûle infiniment au charbon du coeur dėhiscent et aphasique.

Dehiscent et Aphasique
Taire et jaillir
La divine comédie du sort
Comme Lucifer de sa boite

Meurs céphalėe tumeur
Multiple nécrosé
J'exorte mon aorte
De pulser l'air du coeur

Ô Pensée, singulière complexité
Sois périple, le quantique des cantiques
Sois Terre du jaillir
De l'autre côté, vas, viens,
bois l'eau d'ici, paîs l'au-delà

Je suis la transhumaine qui suis sa transhumance d'amours vives
D'amours vives!

/... A la fin des temps, le chuchotement,
"Bienheureux les simples d'esprit..."
Bienheureux les troublés du Cœur


- Photo de Julie Ladret 



- Photo de Julie Ladret -

CH' BATIOE LALA - 2. Chemins de roture... de par 1000 retours... jusqu'au coeur du gris picard. Christine Chaudet, Alain Brissiaud et Carl Sonnenfield.



Des chemins de roture en plein cœur picard
(l'expression est de Christine Chaudet)







Alain Brissiaud, 
Christian-Edziré Déquesnes,
Carl Sonnenfeld
et pour quelques lignes finales Richard Taillefer.

Stop - - - vous avez sans doute raison Mr Déquesnes - - - pourquoi me nommer Mr ? J'ai terminé L'Evangile BleuNUIT et j'en redemande encore --- mais c’est pire que ça - - - oui, bien pire c'est l'Amplification des Ampleurs des Aggravations --- mille retours depuis la baie d’Authie n’auront pas raison de vos délires - - - délires ? pas si délires, hélas ! que CELA ; des Lyres, oui ! Il est vrai que j'aime la baie d'Authie, c'est une porte... Je veux encore rouler avec toi sur la route. Je veux encore avaler le bitume en écoutant le feulement du Bluesman --- ni les folles randonnées sur l’esplanade de Berck sous l’emprise du vent venu du large - - - Je n'ai jamais vécu de folles randonnées sur l'esplanade de Berck-plage, peut-être Konrad Schmitt et Ivar Ch'Vavar, par contre, sous l'emprise du vent du large, j'ai vu Fideline Hayure être emportée de l'autre côté. Je veux  encore entendre ta voix me raconter la Vie comme une Rhapsodie --- ni rien de connu en fait qui puisse vous atteindre - - - vous chambouler - - - Les Musiques me chamboulent et l'Amour de la Fidèle.  Je veux  encore entendre ta voix me raconter la Vie comme une Rhapsodie. La vie râpeuse des sans-grades et sans-le-sous. Je vais essayer carl mais NOUS essayons ensemble ? --- j’ai tout de suite su que rien ne serait plus comme avant - - - La vie du dessous, celle qui fourmille, qui serpente et gicle au grand jour tel un fleuve, nommons le Mississipi ou Scarpe, c’est pareil.--- les couteaux sont rangés mais des gosses qui vous ressemblent chialent toujours au fond des impasses - - - Si il y avait eu un couteau sur la table, elle me l'aurait planté au corps et son fils, idem, aurait pris le couteau, lui qui détruit une table de cuisine de rage en moins de 5 minutes ! on a beau avoir vécu à la rue adolescent plus de 3 ans ce n'est pas excusable cette violence parce que l'on se croit le centre du monde. Des gosses qui me ressemblent au fond des impasses ? Un gosse de rue, de trottoir, d'impasse, qui me ressemble, je n'en connais qu'un ! le p'tit Jean Pierre ; aujourd'hui il n'est plus et je ne l'ai jamais vu chialer...  rue de l’Impératrice ces morveux ne vous lâchent pas - - - Aucun morveux rue de l'Impératrice ou sur aucune avenue ne m'a jamais tenu les basques. J’ai siroté ton Evangile à petits traits comme on boit un vieux whisky coulant d’une jarre hors d’âge. Un nectar au couleur de miel et à la saveur d’iode. --- jamais faibles c’est la dope qui commande ici leur haleine pue le goudron- - - La dope qui commande ici ou ailleurs est toujours au final la faiblesse, c'est l'ancien educ' de rue qui a été qui parle là ! Leur haleine fétide et moribonde ne pue que la trouille ! Je ne te connais que par lectures interposées. Je ne te connais qu’entre les lignes. Je ne te connais que par connaissances communes aussi. Nous nous sommes seulement croisés ici  deux ou trois fois sans nous parler. Ce fût fulgurant. Ce fu…. Un feu donc. - - - ils n’ont même pas le blues ils n’ont rien - - - Ô que si ! ils l'ont le blues  et furieusement ! Ecouter un certain Rocé, et les rencontrer dans l'intimité de leur prison identitaire, les écouter et prendre le temps, l'énergie pour les accompagner jusqu'à retrouver la tombe du parent 'ingravé' (enterré) dans un carré des indigents... alors ils te le chantent leur Blues puis bientôt tu chantes avec Eux. Le  feu d’une forge. Le feu du ventre. Le feu qui remonte par l’œsophage et tapisse la gueule ouverte du grand dragon rouge gallois. Cela fume, brûle et crépite.--- dans la conscience du déshérité ils jouent avec vos nerfs Mr Déquesnes - - - Belle formule 'dans la conscience du déshérité' mais c'est qui le déshérité, eux ? moi ? toi ? je crois que fondamentalement c'est toi. Je sais qu'eux ne jouent pas car leurs provocs ne sont pas des jeux mais des je  d'affirmation alors c'est bien pire que ça... C'est L'Amplification des Ampleurs des Aggravations qui joue avec nos nerfs. Pourquoi me nommer vous Monsieur ? - - -  mais vous tenez bon debout dans le gris des moments perdus - - -ça commence à me fatiguer. Cela fume, brûle et crépite. Les lettres de tes mots sont  de charbons ardents que tu sèmes à l’envie sur la feuille blanche de la Vie. - - - dans vos veines coulent les mots des mômes abandonnés - - - Oui, à leur manière ils m'ont prié et prie encore de transmettre. Dans mes veines le sang qui coule est blues mais ce ne sont pas leurs mots, maux car ces derniers ne passent que par ma voix et ce que j'écris. J’ai terminé l’Evangile BleuNuit et je suis resté suspendu aux bras du Christ. Celui qui t’attend  aux croisements  d’une route à Audinghen.--- vous venez d’ailleurs - - - Je ne suis pas David Bowie dans 'L'homme qui venait d'ailleurs' ; je ne viens que de Douai, la ville où je suis né. Et je pleure avec Lui sur « la dé-pensée » et le vide intersidérale qui Nous entoure. ---les yeux nus - - - je port des lunettes, une paire pour y voir de prés, une autre pour lire les écrans et une troisième aux verres noires, celle  de Steve McQueen afin de me protéger du soleil, mes yeux sont nus juste pour dormir, me reposer.---votre parole plastifiée sidère la page - - - Encore une belle formule et c'est la fée blanche qui doit bien rire de ça. Et je pleure avec Lui sur « la dé-pensée » et le vide intersidérale qui Nous entoure.--- la fée blanche doit bien rigoler de tout ça - - - c’est égal - - - vous insistez - - - Justement non ! je ne m'en fiche pas et c'est pour CELA que j'insiste. J’ai reconnu les ombres familières de quelques clochards célestes. vous piochez la langue pour la mettre à poil - - - 'À poil commercial' comme l'a chanté Arno.  J’ai reconnu aussi quelques l(i)eux géographiques où  j’ai trainé ma carcasse…---qui croit encore qu’on va s’en sortir - - - vous l’expliquez de long en large - - - Se sortir de quoi ? J'explique quoi de long en large ? J’ai reconnu aussi quelques l(i)eux géographiques où  j’ai trainé ma carcasse… ---rien n’est fini le meilleur est toujours pour la fin - - - on va bien rire que vous sortirez le grand jeu - - - OUI ! QUAND STAGGER LEE !  même le môme Arno même Roland vos potes rament dur pour échapper au gang de la moralité - - - Arno n'est plus un môme, 70 ans! et Roland encore plus ! Puis ils 'rament' que pour faire voguer le Bateau Lala. J’ai La Picardie qui vaut bien sa messe, son Evangile, voir sa Légende. La Picardie, moi, je l’ai quitté pour mieux l’aimer.---mais vous c’est comme la première éjaculation - - -  vous n’avez rien à perdre - - -Ou une toute dernière érection et tout à foutre à la vie, en corps une dernière fois ! Me voici rendu sur la Riviera bleue où avec ma  longue vue de pirate, j’observe encore parfois  les contours brumeux et verts de Picardia.--- vous depuis un bail sorti des eaux troubles - - - Pas un bail car CELA ne fait pas si longtemps ces eaux troubles où j'ai failli me noyer, eaux troubles d'une tricheuse, voleuse, au c.v imposteur qui vous a bien trimballé aussi ! vous trimballe peut-être encore. Et j’en reçois encore des nouvelles poétiques grâce à toi Edzyh, chaman, conteur, bluesman de Douai. Grand merci caumàrat’ Edzyh.---la mer du Nord copule avec vos hallucinations - - -J'aime La Mer du Nord, pour sûr, mais nous n'avons jamais copulé avec ensemble.  Ce n'est pas à La Mer du Nord  que je dois mes hallucinations, si toutefois ce que tu nommes de la sorte sont hallucinations, je dis plutôt visions. J’ai terminé l’Evangile BleuNuit presque à reculons.---vieille bête vagabonde - - - Oui, je suis vieux et un jeune retraité, vagabond un peu car souvent sur les routes de La Grande Picardie Mental, parfois au delà et j'accepte la bête que vous nommer. À rebours tous mes souvenirs singuliers sont remontés, un peu en raz-de-marée.---vous ne serez jamais le gosse Arthur ni vous ni personne - - - Que je ne suis pas le gosse Arthur je n'ai pas attendu après toi pour le dire publiquement en un marché de la poésie en Paris, quelle mascarade ! à une poète usurpatrice qui désire juste voir son nom apparaître partout. Elle racontait que j'étais le nouveau Rimbaud... Elle voulait écrire avec moi ? Quand à Personne, j'aime son nom et qui il est. J’ai revu certains visages, celui de Flup Cola, celui de Mimosa, les lunettes rondes en culs de bouteille façon John Lennon de David Le Sage et l’ombre massive du satané camarade Sylvain J.--- les ruelles ont maintenant le câble - - - Et si, avec notre TRAVAIL DU POEME, NOUS les décâblions ces ruelles ? Je t’ai revu, toi Edzyh, jetant de rage un micro défectueux sur la scène du 11 /19 à Loos en Gohelle.---le passage de la désolation rigole en douce - RIRA BIEN QUI RIRA LE DERNIER ET CE NE SERA PAS EN DOUCE CE RIRE, NI LA DESOLATION SUR SON PASSAGE, CE SERA BIEN PIRE ! Que deviennent Lucien de la Tiremande et Thomas S. et sa sœur Marie ? Est-ce que Jin Luck ed’Neuve ville d’Asq a enfin rattrapé les roues de Poulidor et Anquetil ? --- même Zimmerman se tient à carreaux - - - Bob Dylan a raison de faire gaffe, il a su retenir les leçons du mythe de Stagger Lee. Et puis, il y a l’affaire du Flamand Bleu… Hintjens Arno au limonaire qui éructe ses complaintes et la bière qui coule et mousse sur une langue de sable solidifié à marée basse… Putain ! Putain ! C’est franchement bien… (la basse de Mirko... Putain ! Putain !...).---vous faites les frais du dérèglement climatique Mr Déquesnes - - -OUI ! expérimenté l'été dernier par dérèglement de la médecine généraliste et ses jeunes praticiens , c'est idem qu'avec le climat ! On sait ce qu'il ne faut pas/plus faire mais on le fait tout de même ! Je me retrouve à devoir être opéré en urgence. Oui ! j'ai failli y passer !  olala, oui c’est magnifique la jetée d’Ostende lorsque le gris plombé du ciel se zèbre de vert… ---les nerfs à vifs vibrent encore - - - en effet et au risque d'en déranger certains. Je rêve éveillé et de mon cœur jaillit des pensées bienveillantes qui s’élèvent et s’envolent vers toi...---eaux troubles Mr Déquesnes - - - Pour moi l'usurpatrice des eaux troubles est bien loin derrière et démerdez vous avec elle et ses semblables. Pourquoi me nommer Monsieur ? ...Camarade Edzyh… Bien vers Toi.---les caillasses qui roulent vous ont bien baisé - - - ils n’ont plus rien en stock et vous restez là à attendre - - - Je ne crois pas qu'il faut écrire ça comme cela : Je sais depuis plusieurs décennies que The Rolling Stones n'ont plus rien en stock et je ne suis pas planté là à attendre quoi que ce soit d'eux... J'ai revu, j'avais rendez-vous, Jon Spencer et Cédric Burnside... je découvre l'homme que tu es. Tes déchirures, Tes coups de cœur musicaux et d'écriture qui t'accompagnent le long de ces routes secondaires de ta Picardie profonde entre Paris et Douai.--- le ciel est insoutenable de beauté et rien n’y fait - - - vous crevez d’amour  - - - IL faut bien mourir de quelque chose alors autant que ce soit d'Amour. Un livre qui bouscule, touche juste pour nous indiquer le chemin de cet ultime poème dans l'angle mort de notre mémoire... ---qui peut lire l’avenir  - - - Je ne vois pas le rapport !? "Un grand chant qui n'a pas fini de se couler et de se caler, de se carrer, dans son propre espace."  - - - au carrefour l’homme pressé devient invisible - - - Je ne suis pas un homme pressé, L'Evangile BleuNUIT a attendu plus de dix années ! Je ne m'attarde jamais au carrefour, je reste toujours visible pour ne pas me faire renverser...signe là un livre en rupture avec la poésie siliconée. Il y a des soirs où il ne faut pas hésiter à se mettre en route.---la came est dans vos yeux - - - à découvert - - - à découvert justement et il n'y a aucune came dans mes yeux car je ne suis pas un dealer, ni chargé de quoique que ce soit, c'est les conditions pour être toujours lucide.  C'est ce que j'ai fait page après page dans les traces de cet Evangile BleuNuit.--- lucide Mr Déquesnes où allons-nous - - - NOUS sommes arrivés, Alain, et pourquoi me nommer Monsieur ? - - - times/espace - - - Archie Lee Hooker chante 'Tennessee Blues', c'est juste magnifique !  - - - les stations services de l’esprit puent la merde - - -  Alors vidanges ! Vire la station de service de l'esprit de la came qui puent la merde de la pseudo poésie de la dé-pensée ! - - - les tambours de la libertés résonnent encore mais pour qui - - -  POUR TOI ! - - - pour quoi - - -  POUR L'AMOUR, LA LIBERTE ET MIEUX LA FRATERNITE - - - oh Mister le poème/pistolet tire à blanc - - - Le flingue de Stagger Lee n'est jamais chargé à blanc ! ni la winchester à canon scié de Joss Randall...  - - - 60 millions de français jouent au loto mais vous Mr Déquesnes vous tenez bon - - - En effet malgré ce qu'elle écris et déclare, elle joue au loto !  Ah ! La farceuse ! Pourquoi me nommer Monsieur ? Je suis un vilain de roture  - - - la vie soporifique est un indic - - -  Encore une belle formule ! - - - alors rideau - - -  LA COMEDIA ES FINITA ! - - - vous êtes beau dans votre navette spatiale - - -  Je n'ai pas de navette spatiale car cet au-delà ne m'intéresse pas ! J'ai juste un bateau Lala, j'aù jusse in batioe Lala. --- bleu nuit bleu la vie - - - la main coupée de Blaise introduit la carte perforée - C'EST SON PROBLEME, à lui et sa chienne ! puis c'est trop belle formule pour moi - -- tout s’écroule Mister - - - Pourquoi Mister ? Mystère ?  To'i' ké ! (Jin-Luck, tin père vind-t-i' coére du chuke ?) / Tout s'écroule ! (Jean-Luc, ton père vend-t-il encore du sucre ? J'ai écrit et chanté CELA, avec Piérot, il y a plus de dix ans ! - - - stop - - - moi, je continue - - - good luck Mr Déquesnes - - - Bien vers Vous Camarades





L'évangile BleuNUIT - Acte 2 - 3.

Il ne reste que la Musique comme le rouge d'un coquelicot sur une photo retrouvée. Le chapeau du renouveau attend, sur la table d...